À Dijon, le repas se choisit sur un téléphone bien avant de pousser une porte. Algorio est disponible pour les restaurants de Dijon : une page de commande à votre nom, une carte lisible en permanence, 0 % de commission sur chaque ticket.
Demander une démo Voir le prixDijon n'est pas une ville où l'on mange par hasard. Capitale de la Bourgogne, environ 160 000 habitants, centre historique classé, Cité internationale de la gastronomie et du vin : le visiteur qui descend du train ou gare sa voiture arrive avec une attente culinaire déjà formée. Il a lu, il a comparé, il a une idée précise de ce qu'il veut goûter ce soir-là.
Cette préparation se fait sur un écran. Le repas du soir se choisit à midi, entre deux visites, sur le téléphone, dans un hôtel de la place de la Libération ou dans une chambre d'hôtes de la côte viticole. Si votre carte n'est pas consultable à ce moment précis, vous n'êtes pas dans la liste. Le client ne vous a pas écarté, il ne vous a jamais vu.
Une solution de commande en ligne règle exactement ce point : votre carte existe, elle est à jour, elle se lit sur un téléphone en dix secondes, et le client peut passer commande dans la foulée. Pour situer les options entre elles, voyez notre comparatif des solutions de commande et l'alternative à la borne de commande.
Une marketplace de livraison prélève entre 30 et 35 % sur chaque commande. Ce n'est pas un coût technique, c'est le prix d'un intermédiaire qui s'est placé entre vos clients et vous. Plus vous travaillez, plus vous versez.
Avec Algorio, la commande arrive en direct chez vous. Le client dijonnais ouvre votre page, choisit ses plats, paie, et le ticket tombe dans votre établissement sans détour. Personne au milieu, donc rien à reverser. Vous réglez un abonnement fixe, indépendant de votre volume. La logique est détaillée sur notre page alternative à Uber Eats.
Une addition à 15 € vous rapporte 15 €. Le service d'un menu bourguignon complet ne coûte pas plus cher en abonnement qu'un simple plat du jour.
Sur votre page, le client ne voit que votre carte. Il n'est pas renvoyé vers trois autres adresses au moment de valider son panier.
Carte, page de commande, QR code et encaissement configurés en une journée de travail. Vous encaissez dès le lendemain.
Dijon vit d'un patrimoine culinaire que le monde entier connaît de nom. La moutarde, la crème de cassis et le kir qui va avec, le pain d'épices, les œufs en meurette, le jambon persillé : ces mots figurent dans tous les guides de voyage. Le visiteur arrive en les ayant en tête, et il cherche où les manger correctement.
S'ajoute à cela l'œnotourisme. La route des Grands Crus démarre aux portes de la ville, et le vignoble amène toute l'année une clientèle internationale qui organise son séjour au cordeau : une matinée de dégustation, un déjeuner, un après-midi de visites, un dîner réservé. Ces gens réservent tôt, souvent depuis l'étranger, et toujours depuis un téléphone. Le parcours de la Chouette, qui guide les visiteurs dans le centre historique entre le palais des ducs de Bourgogne, la place de la Libération et les Halles de style Eiffel, dépose chaque jour des milliers de personnes affamées à quelques mètres de votre porte. La question n'est pas de savoir si le flux existe, il existe. La question est de savoir si votre carte est lisible au moment où ces personnes décident.
Une carte photographiée sur une ardoise, une image floue publiée il y a deux ans, un PDF qui met huit secondes à s'ouvrir sur un forfait étranger : dans les trois cas, le visiteur passe à l'adresse suivante. Il ne juge pas votre cuisine, il juge ce qu'il arrive à lire.
Et une fois la saison touristique passée, ce sont les Dijonnais qui font le volume. L'université de Bourgogne et ses campus amènent des dizaines de milliers d'étudiants, avec un rythme précis : midi serré entre deux cours, soirée à emporter, budget compté, commande passée depuis le téléphone à quelques arrêts de tramway de chez vous. Cette clientèle-là ne téléphone jamais. Elle commande en ligne ou elle va ailleurs.
Chaque plat porte son nom, son prix et sa description. Un touriste qui ne connaît ni les œufs en meurette ni le jambon persillé comprend ce qu'il commande, et il commande plus haut de gamme quand il comprend.
Suggestion du jour, formule du midi, rupture sur un plat, changement de prix après une hausse fournisseur : vous modifiez depuis votre téléphone et la page est à jour dans la seconde.
Les commandes arrivent écrites, complètes et payées. Moins d'appels pendant le service, moins d'erreurs de prise de commande, moins de clients qui abandonnent parce que la ligne sonne occupé.
Les commandes passent chez vous, donc les coordonnées de vos clients réguliers vous appartiennent. Aucune plateforme ne s'interpose entre votre salle et votre clientèle fidèle.
Prenons un établissement dijonnais qui enregistre 36 commandes par jour pour un ticket moyen de 15 €. Cela représente 540 € par jour, soit 16 200 € de chiffre d'affaires sur un mois de 30 jours.
Ce même volume passé par une marketplace qui prélève 30 % laisse filer 4 860 € de commission chaque mois, soit 58 320 € sur une année pleine. Avec Algorio, la facture mensuelle est de 69 €. L'écart est de 4 791 € par mois, et cet argent reste dans votre trésorerie.
Le second effet est moins visible mais tout aussi réel. Une partie de vos clients potentiels renonce aujourd'hui faute de carte lisible ou par refus d'appeler. Rendez votre carte consultable et commandable, et ces commandes reviennent. Trois commandes récupérées par jour à 15 €, cela fait 45 € par jour, soit 1 350 € de plus par mois, pour un abonnement qui en coûte 69. Pour comparer avec le budget d'un équipement en salle, voyez le prix réel d'une borne de commande.
Soyons transparents : aucun établissement n'est encore équipé d'Algorio à Dijon. Le service y est disponible dès aujourd'hui, et vous pouvez en être le premier restaurant. Notre premier client réel est Le Mistral, à Waziers dans le Nord, noté 5 sur 5 sur Google.
Nous préférons le dire clairement plutôt que d'afficher une liste de références locales qui n'existent pas. Ce que nous savons faire est prouvé sur un établissement réel, et il fonctionne exactement de la même façon en Bourgogne que dans le Nord.
Premier restaurant lancé avec Algorio. Page de commande à son nom, carte gérée en autonomie depuis un téléphone, aucune commission prélevée sur les tickets.
Vous nous écrivez sur WhatsApp, nous regardons votre carte ensemble, et votre page de commande est en ligne sous 24 heures. Le premier mois coûte 1 €, sans engagement, et vous gardez 100 % de chaque ticket.
Contacter Algorio sur WhatsAppVotre page de commande s'ouvre directement dans le navigateur du visiteur, sans installation. Chaque plat dispose d'un intitulé, d'un prix et d'une description que vous rédigez, et les navigateurs mobiles proposent nativement la traduction de la page. Un visiteur allemand, néerlandais ou japonais venu pour le vignoble lit donc votre carte dans sa langue et commande sans avoir besoin d'un serveur pour tout lui expliquer.
En leur laissant la place qu'ils méritent. Sur votre page, chaque plat porte une description libre : vous pouvez expliquer ce qu'est un jambon persillé, préciser l'origine de votre moutarde ou la maison qui produit votre crème de cassis. Une photo nette et deux phrases justes valorisent un plat bourguignon bien mieux qu'une ligne sèche sur une ardoise. Vous gardez la main sur les mots, sur l'ordre des plats et sur ce que vous mettez en avant.
Oui. Vous choisissez vos créneaux, vos quantités disponibles et les formules que vous proposez, ce qui vous permet d'encadrer un groupe qui arrive de la côte viticole plutôt que de le subir. Une commande de groupe passée à l'avance et payée en ligne vous laisse le temps de préparer, d'ajuster vos achats et de servir sans désorganiser le reste de la salle.
Non, et ce n'est pas le but. Vos outils de réservation gèrent les tables, Algorio gère la carte et la commande. Les deux coexistent très bien : le client réserve d'un côté, consulte et commande de l'autre. La différence, c'est qu'Algorio ne prend aucun pourcentage sur vos tickets et que la relation avec votre client vous appartient.