Une solution de commande à votre nom, consultable depuis n'importe quel téléphone de la rue de Siam au campus de Bellevue. Algorio est disponible pour les restaurants de Brest : page de commande, QR code, paiement, et 0 % prélevé sur vos tickets.
Demander une démo Voir le prixBrest compte environ 140 000 habitants et un climat océanique qui ne fait pas de cadeau. Une grande partie de l'année, la question du soir n'est pas « où va-t-on manger », mais « qu'est-ce que je peux commander sans ressortir ». Cet arbitrage se fait en trois minutes, sur un téléphone. Le restaurant qui gagne n'est pas forcément le meilleur : c'est celui dont la carte est visible, lisible et commandable tout de suite.
Si votre établissement n'a ni page de commande ni menu à jour en ligne, vous n'entrez pas dans la comparaison. Le client ne vous a pas écarté, il ne vous a jamais vu. Il ouvre alors une marketplace de livraison qui, elle, a compris depuis longtemps ce que vaut la pluie brestoise.
Pour situer les options qui s'offrent à vous : notre comparatif des solutions de commande et le détail de l'alternative à Uber Eats.
L'UBO, l'Université de Bretagne Occidentale, et les nombreuses écoles brestoises font de Brest une vraie ville étudiante. Bellevue, le secteur du campus et les rues alentour concentrent des étudiants et des jeunes actifs qui n'appellent jamais un restaurant au téléphone. Pour eux, appeler est une friction, presque une gêne. Ils veulent voir une carte, cocher, payer, puis venir chercher.
C'est une clientèle à fort volume et à panier régulier : snacks, kebabs, pizzas, plats à emporter du soir, commandes groupées de colocation. Elle commande souvent, elle commande vite, et elle est très sensible à un détail que beaucoup d'établissements négligent : la clarté. Une carte photographiée de travers sur une page Facebook ne suffit plus. Un lien qui ouvre un menu propre, avec les prix justes et les suppléments listés, transforme un hésitant en commande payée.
S'ajoute le rythme universitaire. Partiels, soirées de semaine, week-ends de rentrée créent des pics que personne n'anticipe. Un menu en ligne les encaisse sans effort supplémentaire : la commande arrive écrite, complète et payée, pendant que votre équipe reste en cuisine.
Le port de commerce est l'un des poumons de la vie nocturne brestoise. Les bars s'y remplissent, les gens s'y donnent rendez-vous, et la faim arrive toujours tard, pour tout le monde en même temps. L'établissement qui permet de commander depuis son téléphone pendant qu'on finit un verre capte une demande que ses voisins laissent filer en file d'attente.
Le centre reconstruit, la rue de Siam qui descend vers le port, les abords du château, les Ateliers des Capucins reliés au centre par le téléphérique urbain : ces zones concentrent un passage considérable, entre résidents, visiteurs d'Océanopolis et familles du week-end. Les crêperies y ont un flux naturel et une vraie réputation. Beaucoup pourtant n'ont aucune existence numérique exploitable : pas de carte consultable, pas d'à emporter possible en ligne.
C'est un manque à gagner silencieux. Une galette complète se décide très bien à l'avance, surtout quand il pleut et qu'on préfère récupérer sa commande prête plutôt que d'attendre une table. Rendre cela possible ne demande ni travaux, ni matériel, ni réorganisation de la salle.
Au-delà du pont de Recouvrance, sur la rive droite comme à Saint-Marc ou Lambézellec, Brest reste une ville étalée où l'on se déplace en voiture ou en tram. Un client qui sait exactement ce qu'il aura et à quelle heure il pourra le récupérer se déplace volontiers.
Une marketplace de type Uber Eats prélève entre 30 et 35 % sur chaque commande. Ce n'est pas un coût technique, c'est un droit de passage : vous payez pour que le client vous trouve chez elle plutôt que chez vous.
Algorio fonctionne autrement. Le client brestois ouvre votre page, compose sa commande, paie, et la commande tombe directement chez vous. Aucun intermédiaire entre lui et votre cuisine, donc aucun pourcentage prélevé. Un ticket à 12,50 € vous rapporte 12,50 €, que vous fassiez dix commandes ou cent.
Le client arrive sur une page à vos couleurs. Il n'y voit aucun concurrent proposé au moment de valider, aucune publicité pour l'enseigne d'à côté.
Vous gardez le lien direct avec ceux qui commandent chez vous. Ils reviennent sur votre page, pas sur une application qui les redistribue.
Carte, page de commande, QR code et encaissement configurés en une journée. Vous prenez vos premières commandes dès le lendemain.
Prenons un établissement brestois qui réalise 34 commandes par jour avec un ticket moyen de 12,50 €. Cela représente 425 € par jour, soit 12 750 € de chiffre d'affaires sur un mois de 30 jours.
Ce même volume passé par une marketplace qui prélève 30 % laisse partir 3 825 € par mois en commission, soit 45 900 € sur une année pleine. Avec Algorio, la dépense est de 69 € par mois. L'écart mensuel s'élève à 3 756 €, et cette somme reste dans votre caisse.
S'ajoute un second effet, souvent sous-estimé. Une partie de vos clients renonce aujourd'hui faute de trouver votre carte, ou par simple réticence à téléphoner un soir de pluie. Rendez votre menu commandable et ces commandes reviennent. Quatre commandes récupérées par jour à 12,50 €, cela fait 50 € par jour, soit 1 500 € supplémentaires par mois, pour un abonnement qui en coûte 69. Avant d'investir dans du matériel, comparez aussi le prix réel d'une borne de commande.
Disons les choses franchement : aucun établissement n'est encore équipé d'Algorio à Brest. Le service y est disponible et vous pouvez en être le premier restaurant. Notre premier client réel est Le Mistral, à Waziers, dans le Nord, noté 5 sur 5 sur Google.
Nous préférons vous le dire plutôt que d'afficher de faux témoignages locaux. Ce que nous savons faire, nous l'avons fait pour lui : une page de commande à son nom, une carte qu'il gère seul, et pas un centime de commission sur ses tickets.
Premier restaurant lancé avec Algorio. Page de commande à son nom, carte mise à jour en autonomie, encaissement direct, aucune commission prélevée.
Vous nous écrivez sur WhatsApp, nous regardons votre carte ensemble, et votre page est en ligne sous 24 heures. Premier mois à 1 €, 69 € par mois ensuite, sans engagement et sans commission.
Contacter Algorio sur WhatsAppVous recevez un lien de commande unique. Il circule très bien là où les étudiants brestois se parlent déjà : groupes de messagerie de promo et de colocation, stories Instagram, groupes d'entraide étudiante, QR code sur votre vitrine et sur vos emballages. Celui qui reçoit ce lien voit votre carte, vos prix et vos suppléments en quelques secondes, sans appeler personne. C'est précisément ce qui déclenche la première commande.
Les commandes arrivent écrites, complètes et déjà payées, avec les options et les remarques du client. Vous ne perdez plus de temps à décrocher, faire répéter une adresse ou corriger une erreur de prise de commande. Vous pouvez aussi ajuster les créneaux de retrait, signaler une rupture ou mettre la prise de commande en pause si la cuisine sature. Le pic de demande devient une file organisée au lieu d'une ligne téléphonique saturée.
Oui, et c'est même le mode le plus rentable. Vous pouvez proposer uniquement le retrait sur place. Le client commande, paie en ligne, choisit son heure et vient chercher sa commande prête. Vous n'avez ni livreur à gérer, ni frais de course, ni commission, et vous gardez la relation directe avec la personne qui pousse votre porte. Beaucoup de restaurants de Brest ont un flux de proximité qui se prête parfaitement à ce fonctionnement.
Trois leviers gratuits suffisent pour démarrer. Votre fiche Google Business Profile d'abord : ajoutez-y le lien de commande, c'est là qu'aboutit la majorité des recherches locales. Vos propres surfaces ensuite : QR code sur la vitrine, les tables, les sacs à emporter, le ticket de caisse. Vos réseaux enfin : bio Instagram, publications Facebook, statut WhatsApp. Vos clients actuels deviennent le premier canal, puis le bouche-à-oreille prend le relais.