Types de restauration

Solution de commande pour restaurant asiatique

Par Algorio 27 juillet 2026 Lecture 8 min

Sushi, wok, thaï, vietnamien, chinois, coréen, japonais : la restauration asiatique fonctionne différemment des autres établissements. Deux caractéristiques compliquent la prise de commande au quotidien. D'abord une carte très longue, souvent 80 à 200 références numérotées, avec des menus composés, des plateaux et des formules. Ensuite une double barrière de la langue, côté équipe comme côté clientèle, que le téléphone amplifie au lieu de la résoudre. Le résultat est connu de tous les gérants : des appels interminables, des erreurs de numéro, des plats refaits, et une dépendance aux plateformes de livraison qui prélèvent jusqu'à 30 % sur des tickets déjà élevés. Une solution de commande en direct traite ces deux problèmes à la racine.

La carte longue, le vrai casse-tête du restaurant asiatique

Un snack vend quinze produits. Un restaurant asiatique en vend parfois deux cents. Cette richesse fait votre force commerciale, mais elle rend la prise de commande orale pratiquement ingérable dès que le service accélère.

Deux cents références, des numéros, des formules

Votre carte mélange des univers entiers : entrées vapeur, soupes, sushis à la pièce, makis, plateaux, woks, nouilles sautées, riz, brochettes, currys, desserts, boissons. À cela s'ajoutent les menus composés et les plateaux à partager, où le client choisit lui-même la composition. Chaque référence porte souvent un numéro, parce que c'est le seul moyen de s'y retrouver rapidement. Et pourtant, au téléphone, ce numéro ne suffit jamais : le client hésite, se trompe d'une ligne, demande la différence entre le B12 et le B14.

Ce que le téléphone ne sait pas faire

Le téléphone impose une contrainte simple : tout doit tenir dans la mémoire de deux personnes en même temps. Sur une commande familiale de douze articles, l'appel dure cinq minutes, mobilise une personne au moment le plus tendu du service, et une erreur de numéro coûte un plat entier. Pendant ce temps, la ligne est occupée et les autres clients n'arrivent pas à vous joindre.

Ce que la commande en ligne gère nativement

Une carte en ligne est faite pour la longueur. C'est un avantage structurel, pas un rattrapage.

La conséquence est mécanique : la commande arrive écrite et complète, sans retranscription. Personne n'a rien noté à la main.

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La barrière de la langue disparaît quand le client commande lui-même

Beaucoup de restaurants asiatiques sont tenus par des équipes dont le français n'est pas la langue maternelle. En salle, cela ne pose aucun problème : le sourire, la carte et le geste suffisent. Au téléphone, tout change. Il n'y a plus ni support visuel ni contexte, seulement une voix, souvent dans le bruit d'une cuisine en plein rush.

Le téléphone amplifie les malentendus

La difficulté est réciproque. D'un côté, votre équipe doit comprendre un nom de rue, un numéro d'appartement, une demande particulière. De l'autre, une partie de votre clientèle ne connaît pas les noms des plats, ne sait pas prononcer « bibimbap » ou « gyoza », et décrit approximativement ce qu'elle veut. Chaque malentendu se paie en plat refait, en client mécontent ou en avis négatif que vous ne méritez pas.

Le client sélectionne, la commande arrive écrite

Une solution de commande supprime purement et simplement l'étape orale. Le client parcourt votre carte, voit les photos, choisit ses articles et saisit lui-même son adresse. La commande tombe en cuisine sous forme de ticket écrit, avec les bons numéros de plats, les bonnes quantités et les bonnes options. Votre équipe lit et produit, au lieu d'écouter et d'interpréter.

Une carte multilingue pour une clientèle mixte

Vous pouvez aller plus loin en proposant votre carte en plusieurs langues. Un plat affiche son nom d'origine, son nom français et une courte description, et l'ensemble bascule dans la langue du client. Cela sert vos clients étrangers ou de passage, et cela sert votre équipe, qui garde ses repères sans traduire à la volée.

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Allergènes et régimes : une information critique sur une carte asiatique

Peu de cuisines concentrent autant d'allergènes majeurs que la cuisine asiatique. Arachide et fruits à coque dans les sauces et les currys, crustacés et poisson dans les bouillons et les sauces, soja et sésame presque partout, gluten dans la sauce soja classique et dans les pâtes, œuf dans les nouilles et les panures. Une question posée au téléphone en plein coup de feu appelle une réponse rapide, et une réponse rapide sur un allergène n'est jamais une bonne idée.

Une information affichée, pas improvisée

En ligne, chaque plat porte ses mentions d'allergènes et ses attributs de régime, visibles avant l'ajout au panier. L'information est écrite une fois, identique pour tous les clients quel que soit le membre de l'équipe présent, et se corrige en une manipulation le jour où vous changez de fournisseur de sauce.

Les régimes deviennent un argument de vente

Végétarien, sans porc, sans gluten, sans crustacés : ces mentions ne sont pas seulement une précaution, ce sont des filtres commerciaux. Sur une commande de groupe, une seule personne suit un régime particulier, et c'est souvent elle qui décide où le groupe commande. Si votre carte lui montre en trois secondes ce qu'elle peut manger chez vous, vous gagnez la commande entière. Si elle doit téléphoner pour poser la question, elle ira ailleurs.

Plateaux, commandes familiales et tickets élevés : là où la commission fait très mal

La restauration asiatique est particulièrement exposée à Uber Eats et Deliveroo. Le sushi et le wok figurent parmi les catégories les plus commandées sur ces plateformes, et beaucoup d'établissements y ont bâti une part importante de leur activité du soir. Le problème n'est pas le volume, il est le mode de calcul : la commission est un pourcentage, donc plus votre ticket est élevé, plus vous versez.

Un ticket moyen structurellement plus haut

Un snack encaisse 12 € par commande. Un restaurant asiatique encaisse rarement moins de 25 €, et souvent bien davantage le vendredi et le samedi soir : plateau de 54 pièces à partager, commande familiale de quatre personnes, formule à deux avec entrées et desserts. C'est exactement sur ces tickets élevés qu'une commission de 25 % à 30 % devient douloureuse. Sur un plateau à 60 €, la plateforme prélève l'équivalent d'un plat complet.

Exemple chiffré

Prenons un restaurant asiatique qui traite 340 commandes par mois via les plateformes, avec un ticket moyen de 32 € tiré par les plateaux et les commandes familiales, et une commission de 30 %. Voici ce que donne la comparaison avec la commande directe, où le client paie le restaurant sans intermédiaire.

Poste Via plateforme (30 %) Commande directe
Chiffre d'affaires mensuel 10 880 € 10 880 €
Commission prélevée / mois 3 264 € 0 €
Commission prélevée / an 39 168 € 0 €
Restant dans votre caisse / an 91 392 € 130 560 €

L'écart annuel dépasse 39 000 € sur ce seul exemple. Même si vous conservez une part de votre activité sur les plateformes pour la visibilité, chaque commande basculée en direct est une commission qui ne part plus. Et contrairement à la plateforme, la commande directe vous rend le client : son numéro, son historique, sa fréquence.

39 168 € / an

C'est la commission versée aux plateformes pour 340 commandes par mois à 32 €. En commande directe, le client règle votre restaurant sans intermédiaire et cette somme reste chez vous.

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Sushi : fraîcheur, créneau de retrait et maîtrise du flux

Le poisson cru ajoute une contrainte que les autres restaurants n'ont pas. Un plateau préparé trop tôt perd en qualité, un plateau préparé trop tard fait attendre le client sur le trottoir. La commande en ligne vous donne exactement ce qui manque au téléphone : la visibilité.

Le créneau choisi à l'avance

Le client sélectionne son heure de retrait au moment de commander. Vous savez donc à 18 h 40 qu'un plateau de 42 pièces doit être prêt à 19 h 30, et vous découpez au bon moment. Le client récupère un produit frais, et vous supprimez l'attente au comptoir qui encombre votre entrée le samedi soir.

Un flux lissé sur le coup de feu

Les commandes s'affichent dans l'ordre sur un écran, rangées par créneau. Vous voyez la charge arriver au lieu de la subir, ce qui permet d'anticiper la découpe et d'éviter le moment classique où trois appels tombent en même temps pendant qu'un client attend devant vous. Vous pouvez aussi fermer un créneau saturé ou masquer un produit épuisé en direct, ce qui est impossible à gérer proprement par téléphone.

Le Mistral, Waziers

Le Mistral à Waziers est le premier établissement équipé par Algorio. Ses clients commandent en direct depuis un QR code, sans plateforme intermédiaire, et le ticket validé sur le téléphone s'affiche tel quel côté cuisine. Le mécanisme est le même quelle que soit la cuisine, et il prend d'autant plus de valeur sur une carte longue.

Comment équiper votre restaurant asiatique

La mise en place ne demande ni développement sur mesure ni refonte de votre organisation. Votre carte existe déjà, il s'agit de la mettre en ligne correctement.

Côté budget, Algorio se met en place pour 610 € HT d'installation, ou 990 € HT avec le matériel, puis 69 € par mois avec le premier mois à 1 €. C'est un coût fixe et connu à l'avance, à comparer avec un pourcentage qui augmente chaque fois que vous vendez davantage.

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Questions fréquentes

Une solution de commande peut-elle gérer une carte de 150 plats numérotés ?

Oui, et c'est même là qu'elle apporte le plus. Une carte de 150 références se range en catégories, avec une barre de recherche, des photos et vos numéros de plats conservés à l'identique. Le client trouve le B12 en deux secondes, alors qu'au téléphone il faudrait le lui décrire. Les menus composés et les plateaux se construisent étape par étape, avec un choix guidé pour chaque ligne.

Comment proposer une carte en plusieurs langues à mes clients ?

La carte en ligne affiche le nom du plat en français, sa transcription d'origine et une courte description. Une version multilingue permet à chaque client de lire dans sa langue et à votre équipe de garder ses repères. Personne n'a besoin d'épeler un nom de plat au téléphone, puisque le client sélectionne lui-même et que la commande arrive écrite en cuisine.

Comment afficher les allergènes sur une carte de restaurant asiatique ?

Chaque plat porte ses mentions d'allergènes et ses attributs de régime : arachide, crustacés, poisson, soja, sésame, gluten, végétarien ou sans porc. L'information est lisible avant l'ajout au panier et se met à jour en une manipulation quand une recette change. C'est plus fiable qu'une réponse improvisée au téléphone en plein rush.

Combien un restaurant asiatique économise-t-il sans commission de plateforme ?

Prenons un restaurant asiatique qui traite 340 commandes par mois via les plateformes, avec un ticket moyen de 32 € tiré par les plateaux et les commandes familiales. À 30 % de commission, cela représente 3 264 € par mois, soit 39 168 € sur un an. En commande directe, le client paie le restaurant sans intermédiaire et cette somme reste dans la caisse.