Uber Eats : les vrais problèmes pour les restaurateurs
Uber Eats apporte de la visibilité, personne ne le nie. Mais quand on discute avec des gérants de snacks, kebabs et fast-foods, les mêmes frustrations reviennent, encore et encore. Les voici, sans langue de bois, du point de vue du restaurant.
1. La commission : 30 à 45 %
C'est le problème le plus visible. Selon le plan et les options marketing activées, Uber Eats prend entre 30 et 45 % du prix de vente. Sur un menu à 13 €, ce sont 4 à 6 € qui partent à la plateforme, avant même que vous ayez payé la viande, le pain, l'emballage, le personnel.
2. Les remboursements : quand ça rate, c'est VOUS qui payez
C'est le point que les restaurateurs découvrent souvent trop tard. Une commande n'arrive pas, arrive froide, ou incomplète, souvent à cause de la livraison, pas de la cuisine. Le client réclame, Uber Eats le rembourse, et débite le restaurant.
Résultat : vous avez fait le plat, vous perdez la nourriture ET l'encaissement, pour une erreur qui n'est pas la vôtre. Sur un volume important, ces remboursements s'accumulent et grignotent une marge déjà réduite par la commission.
3. Le support injoignable
Quand vous voulez contester un remboursement, signaler un problème ou récupérer votre argent, vous vous heurtez à un service client difficile à joindre : tickets sans réponse, chat automatisé, pas d'interlocuteur humain qui connaît votre dossier. Vous perdez du temps, et souvent, vous laissez tomber. Ce qui revient à accepter la perte.
4. Les mauvais avis pour des erreurs qui ne sont pas les vôtres
Un plat livré froid ou en retard par un coursier ? Le client met une mauvaise note au restaurant. Votre réputation trinque pour un maillon que vous ne contrôlez pas. Et sur les plateformes, la note influence directement votre visibilité : un mauvais score et vous descendez dans les résultats.
Le fond du problème : vous ne contrôlez rien
Commission, remboursements, support, avis, visibilité : dans chaque cas, la décision appartient à la plateforme, pas à vous. Et cerise sur le gâteau, les clients ne sont pas les vôtres : vous n'avez ni leur nom ni leur numéro, donc vous ne pouvez pas les fidéliser directement.
La solution : la commande en direct
Reprendre le contrôle ne veut pas dire tout quitter du jour au lendemain. La stratégie qui marche pour un indépendant : garder Uber Eats pour la découverte de nouveaux clients, et pousser activement les habitués à commander en direct, via votre propre application à votre marque.
| Problème | Uber Eats | Commande directe Algorio |
|---|---|---|
| Commission | 30 à 45 % | 0 % |
| Remboursements | À votre charge | Vous encaissez, vous contrôlez |
| Support | Injoignable | Un humain sur WhatsApp, 7j/7 |
| Avis | Pour des erreurs de livraison | Sur votre fiche, votre expérience |
| Vos clients | Loués, coordonnées cachées | À vous : fichier, fidélité |
Avec Algorio, vos clients scannent un QR code, commandent et paient en direct. Vous encaissez 100 %, vous gérez l'expérience de bout en bout, et chaque commande récupérée en direct, ce sont 30 à 45 % que vous ne donnez plus. C'est aussi l'alternative à la borne de commande, sans l'investissement.
Reprenez le contrôle de vos commandes
0 % de commission. Vos clients restent les vôtres. 1er mois à 1 €.
Parler à TarikQuestions fréquentes
Entre 30 et 45 % du prix de vente selon le plan et les options marketing. Sur un menu à 13 €, cela fait 4 à 6 € reversés avant de couvrir vos coûts.
Le plus souvent, le restaurant. Si le client signale une commande manquante, froide ou incomplète, Uber Eats peut le rembourser et débiter le restaurant, qui perd le plat ET l'encaissement, même quand le problème vient de la livraison.
En proposant la commande en direct via votre propre application à votre marque, comme Algorio : vous encaissez 100 %, vous contrôlez l'expérience, vous récupérez vos clients, et les avis vont sur votre fiche.